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poeme Article 27/05/2008


L'école

A l'école au je suis
Ses la ou je vie
On se croire en prison
Et sa nous le croyons
Dans la section ces la galère
Et on ne me fera pas taire
Ces la galère et je mis perd
Il y a de tout dans l'air
Des enquiquineurs et plein autre chose
Il faut mettre pause
Et sa me mais la haine
Il y a aussi des Wonder women
Je me demande comment il fond pour suivre
Entre tous ces crie et ces rire
Des fois la mort nous vient à l'esprit
Et sa ses moi qui le dis
Et moi j'en rie
Et puis ces finis

Meurtre

Meurtre est une chose
Dur pour ce qui l'ose
Tu risques la prison
Et sa s'en condition
Mais pour la famille ces dure
Mais ce si dépens des cultures
Mais pour les amis
Ces vraiment du gâchis
De le perdre de cette façon
Parce qu'il va en prison

Le sport

Au sport tu souffres
Je sais que ces dures
Tu cour dans tous les sens
Sa ces se que tu pense
Tu tir dans un ballon
Et sa s'en conviction
Tu fais de la gym
Et avec sa tu frime
Tu tapes dans un sac
S'en que tu sois décontracte
Tu lances une balle avec ta main
Et sa tu le fait sens fin
Et sa tu trouve sa bien
Chacun son avis donne moi le tien

L'internat

L'internat c'est enbetant
Sur tout quand on et dedans
Tu t y en bette tout le temps
Et sa même en dorment
Quand tu dort ses la mort
Il y a des horaires à respecter
Et ont a envie de s'en aller
On pourrait partir
Mais alors ou dormir
Tu habite loin de la
Donc tu na pas le choix
Il y a des avantages aussi
Tu et déjà sur l'établissement tu y vie
Il faut aimer la vie en communauté
Sinon ces pas la peine di aller

La danse

La danse est un ensemble de geste
Qui se fond tous de tête
Se son plusieurs mouvement
Qui s'enchaîne en plusieurs temps
Ces un plaisir pour les yeux
Mais sa ces pour ceux
Qui aime voire les gent
Qui sont pour les soirées dansantes
Tu peux être une ou un professionnel
Et pour toi la vie sera belle
Et si tu ne sais pas danser
Alors il faut travail
Et après se sera parfait
Se qui compte ces de s'amuser
Aller danser

Dormir

Lorsque l'on dort
Ces de l'or
Car l'on rêve
S'en qu'ont se lever
Nous boujon
Comme nous voulons
En haut en bas en l'air
Et sa faut le faire
Personne ne peux vous empêchée
De rêver
Nous nous libérons de notre vie
Et nous ne somme plus soumis
Ses nous les maître de nos penser
Et personne ne pourra nous en empêchée

La nature

La flores et belle
Il y a rien de telle
Les arbres nous procure de l'ombre
Des animaux vive dans l'arbre
Grâce a ces feuilles
Il fabrique sa nourriture
Il nous procure aussi de l'air
A qui on ne fait pas la guerre
Car elle nous permet de respirer
Et sa ces la vérité
Et ces fleurs magnifiques
Avec leur atrer bénéfique
Ils ont certain atrer médical
 

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J'kaz !
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Mardi 27 Mai 2008Poster un commentaire


La vie et une
poésie






Ecrit par Ivanov Roman



L'amour

Le cœur et meurtrie
Par l'amour de votre vie
On ne peut s'en sortir
Que lorsque l'on va lui dire
Vous penser a elle
A chaque heurs et chaque second car ces la plus belle
Vous l'aimer et vous l aimerez toujours
Est sa tout les jours
La vie et dure est complique
Et sa tout le monde le sait
Les vacances dures toute une vie
Lorsque l'on ne voit pas sa chérie
Sauf la nuit ou vous rêvez d'elle
Comme si vous étiez dans une dimension parallèle
Mais il ne faut pas jugée sur l'apparence
Car l'intérieur a une plus grande importance
Il ne faut pas lui faire de mal
Car sa pourrait la blaiser et ces immoral
Si vous vous quittez
Vous risquez de pleurer
Votre cœur sera briser
Et il faudra le recoller
Et tu auras beaucoup de difficulté
A reconettre la vérité

L'amour et une chose ?
Qu'on ose
On dis je t'aime
Lorsque l'on aime
M'est s'il on n'aime pas
Il faut mieux pas faire se choix
Même ci elle et belle
Ce n'est pas le plus important avec elle
Ces l'intérieur qui compte
Peux de personne l'on en tête
Il faut la connaître de A à Z
Et ci à Z
Y n'y a pas de problème
Ces la personne que tu aimes
Ces la femme de ta vie
Et ci tu la perd ces fini

Ces yeux sont comme des saphirs
Avec un aussi jolie rire
Vous ne pouviez pas vous enfuir
Lorsque elle sourit tu meurs
Et mon cœur fond comme du beurre
Et comme vous avez trop peur
D avouer votre amour
Et vous vous y perdez tous les jours
Etre ou ne pas être sans elle
T'elle et la question au fond de vous même
Quand vous entendez sa voix, se merveilleux son
Qui vous fait virevolter comme un papillon
Quant le ciel se mais a pleuvoir
C'est elle qui pleur dans le noir
Et lorsque vous la voyez marcher
Vous perdez pied

Vous dis salut ma chérie
Tu et toujours aussi jolie
Surtout quant tu souris
Tu et ma déesse
Et ma princesse
J ai ouvert mon cœur
Pour laisser le tien entre dans ma demeure
Toi ma chérie tu et a cette heur
Ma joie et mon bonheur
Mon cœur est a toi
Et le tien et a moi
Tu et la plus belle fille du monde
Et à sa personne ne pourra te confondre

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J'kaz !
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Mardi 27 Mai 2008Poster un commentaire



Elle est sacré,

Il ne faut pas la déchirer.

L'amitié c'est le coeur,

C'est-ce qu'il y a de meilleur,

C'est notre bonheur.

L'amitié

Il ne faut pas se séparer

Ni se lâcher

L'amitié est égal à plusieurs amis

C'est avec eux que l'on ri

L'amitié c'est de l'or

C'est un trésor

Il ne faut surtout pas l'abîmée

Car c'est une éternité

De bonheur

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J'kaz !
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Dimanche 25 Mai 2008Poster un commentaire



Sur ses paupières, sur les galets.
J'ai à ce moment précis appris
Par cœur ce portrait
Constitué de la mer,
Du bonheur, de toi ...
Nos souffles s'enlaçaient,
Nos cils se touchaient,
Nos cœurs ensemble battaient ...
La poudre dorée du paradis nous frôlait,
En somme nous avions trouvé la paix.

S'il te plaît
Bonheur ne pars pas !
Reste là-bas,
Chez nous, chez moi ...
Doigts contre doigts,
Lui contre moi ...

Ce moment que la vie nous accordait,
Cet instant où l'amour au bonheur s'unissait,
Ce passage de mon existence si doux,
Je ne le veux jamais flou ...
Donne-le-nous
Pour l'éternité comme souvenir,
Donne-nous
La chance de pouvoir
Toutes les nuits en rêver,
Tous les jours se le remémorer.



Ma vie n'est qu'un grand secret


Faire de ma vie
Un jardin secret
Tel était mon avis

Mais ça y est j'ai grandi,
Et j'ai aussi compris
Que l'on ne doit se cacher
À cause de personnes qui nous ont rabaissé...

j'ai voulu encore grandir,
Mais mes amies vont plus vite que moi
Et même si parfois, elles ne devraient pas...
Je voudrais tant les faire réfléchir...

je regrette tellement de choses
Que je ne peux effacer
si seulement j'avais su tout ce que je sais...
si seulement j'avais su qu'après la vie, la mort m'attendait

J'aurais profité un peu plus je pense,
Et je ne serais pas pleine de petites souffrances
J'aurais sûrement davantage menti
Sur la beauté de ma vie...

J'aurais su garder mes amis
Et je leurs aurais tout dit
Sur moi, mes secrets, ma vie...

Mais même si je sais tout ça
Je n'arrive toujours pas
À me libérer de ces remords
Qui m'obligent à me mentir encore...


La nuit commence à tomber.



Bientôt la lune et les étoîles apparaissent.
Tout le peuple de la nuit s'éveille,
J'entends déjà au loin,
Les grenouilles chanter sur le bord de la mare.
Le bois fourmille de bruissement.
Peut-être un hérisson qui passe,
Ou bien une chouette qui prend son envol.
Cette nuit est merveilleuse,
L'odeur du sous bois,
Eveille des sensations oubliées,
Comme ce lilas si près de moi,
Qui embaume le jardin.
J'aimerais que cet instant,
Dure le plus longtemps possible.
Cette plénitude porte vers des rêves,
Qui me mèneront dans les bras de Morphée.


Je suis comme ça


Je suis comme le jour,
rayonnante de soleil,
triste comme la pluie.

Je suis comme la nuit,
car je suis toujours sombre,
même si une lumière subsiste.

Je suis une journée
avec le jour et la nuit.
J'ai deux vies.


Tu es loin de moi


Un amour impossible ;
Un amour fou et pourtant :
Tu es loin de moi mais je t'aime !
De courts moments de bonheur,
De longs moments de douleur ...

Un amour unique ;
Un amour simple et pourtant :
Tu es dans mon cœur et pour toujours !
Tu es devenu moi et je suis toi.
Un amour que j'attendais depuis longtemps !
Tu es mon sauveur, ma lumière !

Un amour magique et pourtant ;
Je souffre de ton absence,
Alors je crie qu'importe le temps qu'il faudra attendre,
Mais je veux vivre avec toi et pour longtemps !
Je suis à toi au-delà de la vie, au-delà de la mort ...

 

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J'kaz !
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Dimanche 25 Mai 2008Poster un commentaire




Au bord de la plage à la limite des rochers,
On s'est allongés,
Tu rêvais, tu n'étais pas bien, les yeux pleins de larmes,
Mais moi je te disais, non ne baisse pas les armes.

Je t'aime, bien sûr on ne peut qu'être ami,
Ami, pas ennemi, ce que je peux te donner ? la vie.
Mais ta tristesse est dure à supporter,
Je te comprends, j'ai même l'impression de déranger.

Il fait noir, il bruine, mais on reste là.
Tu réfléchis, à quoi ? quand tu ne seras plus là.
Mais une autre solution est là,
Mais ça, en entendre parler tu ne veux pas.

Les vagues viennent nous lécher les pieds,
Mais la bruine nous transperce, mais c'est le pied,
Etre avec un ami, avec qui on peut partager le silence,
Le silence des mots, le silence de la vie, un peu de décence.

Je suis là, mais je ne dis rien.
Je voudrais que tu te sentes bien,
Mais je ne peux pas te laisser seul,
Non, jusqu'au bout je serai là, je n'en ferai pas mon deuil.

Tu griffonnes sur un papier dont l'encre se délave,
Mais que faire pour ne pas attiser tes larmes ?
Ne rien dire, apprécier tes poèmes,
Et te dire, mon ami, je t'aime.


Carpe Diem : vis l'instant présent


À n'importe quel moment, tout peut changer
Oublie le passé
Vis les moments présents
Aie confiance en toi maintenant

Quand tu te sens déprimé
Ne baisse pas les bras
Car à n'importe quel moment ta destinée peut changer
Ne t'enfuis pas
Fait face aux moments malheureux
Car un jour, ils seront de nouveau heureux

Tu crois que tout le monde s'enfuit autour de toi
Mais pas moi
Je ne te laisserai pas
Je te tendrai les bras

Quand tu n'as plus confiance en toi
N'abandonne pas
Tu sais que tu es mieux que n'importe qui
Garde foi en toi
Même s'il y a des hauts et des bas
Mais c'est la vie.

Le secret du bonheur
C'est de sourire au malheur.




Hélas, Le tepms passe!

Ce matin-là, Lila ferma les yeux
Elle voulait s'enfuir et se sentir mieux
Revoir les prairies vertes
De sa tendre enfance
Et fuir les affres de sa lourde souffrance

De derrière ses paupières
Qui la coupaient du monde
Elle revit son enfer
En seulement trois secondes

Il y a quelque temps
Elle riait encore
Sa vie n'était qu'amants
Sans l'ombre d'un remord

Elle croquait la vie, c'était son seul tort

Et puis un beau matin
Elle s'était réveillée :
Sa vie pleine de frasques l'avait abandonnée
Les traits s'étaient creusés,
La mine était lasse
Elle comprit médusée
Que le temps passe.


Mon chagrin

Le coeur chaviré,
Par ces vagues déferlantes,
Et leur avide écume,
Font tressaillir la jeune fille,
Et de ses mains ,tremblante,
Obscurcit ses paupières brillantes,
Sa splendide chevelure rougeoyante,
Se mèle au vent impétueux,
A la mer qui tourmente,
Un vaisseau autrefois,dangereux...

Du haut de la falaise,
Cette jeune fille désespère,
Mais les éléments de cette lugubre terre,
Sauront-ils de son ame de braise,
Effacer la noire mélancolie,
Qui ronge son esprit ?
Depuis le départ maudit,
De celui qu'elle croyait épris...
Elle médita longtemps ,
Scrutant l'océan, et pleura tout bas...



Les empreintes de l'amour


Quand tu n'es pas là, le temps ne compte plus,
Comme si ma vie n'avançait plus.
Je me retrouve seule, je n'existe plus,
Je m'ennuie, chaque seconde me tue.

Le temps et ton absence sont mes meurtriers,
Je suis une victime de la Solitude.

Je meurs d'une souffrance infligée par la distance.
Ceci est une évidence, mais cette sentence est
intense.
Et tous mes sens attendent ta venue pour leur
renaissance.
Alors offre moi une ultime danse pour que ma vie
reprenne
ses espérances,
Et que je ne meurs pas dans l'ignorance

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J'kaz !
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Dimanche 25 Mai 2008Poster un commentaire
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